Pas dans un fil d'actualités, pas à côté du contenu. Dans la liste qu'une famille de ta ville est en train de préparer — au moment exact où elle décide quoi acheter. Tu choisis la ville, le prix que tu paies au clic, et combien de clics tu achètes.
Quelqu'un qui ajoute « siège d'auto » à son projet Arrivée d'un bébé n'est pas en train de naviguer. Il est en train de préparer un achat, et il cherche quoi prendre. C'est là que ton produit se pose — pas dans une bannière à côté, dans l'article lui-même.
L'article est écrit à la main — « suce » — et le produit vient se ranger dessous. Rien ne recouvre l'écran, rien ne s'ouvre tout seul. On tape dessus si on veut voir.
Un produit commandité porte sa pastille dans la liste, et « Sponsorisé » sur sa fiche. Ce n'est pas une concession qu'on t'arrache : c'est ce qui fait que le clic vaut quelque chose.
Personne ne se sent piégé, donc personne ne se braque. Un lien qu'on clique en sachant ce que c'est vaut mieux que dix qu'on subit — et ton produit se tient à côté des autres, avec son prix et sa note, comme sur une tablette de magasin.
Pas d'abonnement, pas d'enchère en direct, pas de minimum imposé. Un contrat, c'est trois nombres : où, combien le clic, combien de clics. Quand le forfait est fini, l'affichage s'arrête tout seul — tu ne peux pas dépasser ce que tu as commandé.
Une zone, c'est une région — la Mauricie, l'Estrie, la Montérégie. Les dix-sept du Québec sont dans le système ; on active celles qu'on couvre. Les villes y mènent d'elles-mêmes : Trois-Rivières, Shawinigan et Cap-de-la-Madeleine aboutissent toutes à la Mauricie, quelle que soit la façon dont l'acheteur les écrit.
Au cent près, fixé au contrat. Deux commerces peuvent viser le même produit dans la même zone à des prix différents — celui qui paie plus reçoit proportionnellement plus de clics, sans que le plus petit disparaisse.
Entre deux produits différents du même genre, c'est plus tranché : celui dont le contrat paie le plus au clic passe devant. Toujours, et pas une fois sur deux. C'est ce que le prix achète.
Une réserve à connaître : là où une seule suggestion s'affiche — la pastille sous un article écrit à la main —, il n'y a qu'une place. Le deuxième prix n'y paraît pas. Il reste visible dans la fiche, avec les autres du même genre.
Mille clics, dix mille, cent. Le compteur descend en direct et s'arrête net à zéro. Tu ne recevras jamais une facture plus grosse que ta commande.
Quelqu'un qui clique dix fois sur ton produit dans la même journée te coûte un clic. C'est autant une protection pour toi — personne ne peut vider ton forfait en s'acharnant — qu'une définition honnête de ce qu'on te vend : des gens intéressés, pas des rafraîchissements de page.
L'événement est quand même enregistré : tes statistiques montrent l'intérêt réel, même quand la facture ne bouge pas.
Ton espace d'entreprise tient un tableau : combien de fois chacun de tes produits a été montré, combien de fois il a été cliqué, sur la période que tu choisis. Rien de mystérieux, rien d'agrégé de façon à cacher ce qui ne marche pas.
Le nom de l'entreprise, tes coordonnées, ce que tu vends. Quelques champs, pas un dossier.
Une personne regarde. Si quelque chose manque, on te le dit et tu renvoies — la demande n'est pas jetée.
Chaque fiche est vue avant d'être publiée. C'est ce qui garde le catalogue utilisable, pour les familles comme pour toi.
Ta fiche apparaît quand quelqu'un écrit ce produit dans sa liste — encore faut-il qu'il l'écrive comme toi. « Poussette », « carrosse », « stroller » : c'est la même chose, et une seule de ces graphies te trouvait. Le champ Autres appellations de ta fiche prend toutes les autres façons de le nommer, séparées par des virgules. Personne ne les voit ; elles servent à ce qu'on te trouve.
Un produit, une zone, un prix, un forfait. La commande passe en révision elle aussi, puis le compteur part.
On ne va pas t'inventer des chiffres d'audience. L'application tourne, elle a des usagers, et ce nombre est encore modeste. Si tu cherches du volume tout de suite, ce n'est pas ici.
Ce qu'on peut dire honnêtement : le contexte est rare. Une personne qui prépare l'arrivée d'un bébé, une rénovation ou une rentrée scolaire, et qui regarde une liste de choses à acheter, c'est un moment que peu d'endroits offrent. Les premiers à s'y installer paieront moins cher que ceux qui viendront après.
Et tu verras exactement ce que ça donne, produit par produit, dès la première semaine.
Le paiement se fait à part, par facture. L'application tient le registre — commandé, consommé, dû — mais elle n'encaisse pas de carte. C'est une question de calendrier, pas de sérieux : on ne bâtit pas une caisse avant d'avoir des clients.
La demande se fait depuis l'application, dans ton profil — section Entreprise. Quelques champs, et on te revient. Une fois approuvé, tu commandes tes clics depuis l'onglet Commandites de ton espace.
Mémo · Québec · 2026