Le vaccin à prendre, l'assurance qui se renouvelle, les bottes avant novembre. Les faire prend cinq minutes. Les tenir en tête prend toute l'année : retenir, relancer, se rappeler où chaque affaire est rendue. Personne ne voit ce travail-là, et il ne s'arrête jamais.
Mémo le sort de ta tête — la tâche, son suivi, ce qui a été dit dessus. Et les gros morceaux, tu n'as pas à les démêler : d'autres les ont déjà montés et partagés, jusqu'au produit à acheter.
Beaucoup d'applications de foyer proposent de mesurer qui en fait le plus. C'est un piège : compter ne réduit rien, ça déplace la chicane dans un tableau. Ici, le but est ailleurs.
Des pourcentages par personne, un score de la semaine, un classement. On finit par discuter du tableau au lieu de faire les choses — et celle qui portait déjà tout se retrouve à gérer le tableau en plus.
Ce qui est écrit quelque part n'a plus besoin d'être retenu. Une tâche peut n'appartenir à personne — c'est souvent l'état le plus honnête, et elle reste visible par tout le monde.
La bande rouge n'est pas décorative : elle contient ce qui traîne. Une tâche sans date part dans « à garder en tête » — et si personne n'y touche, elle remonte toute seule, de plus en plus foncée.
« Épicerie » n'est pas un écran à part : c'est une tâche qui se déplie. On coche un article et rien ne bouge — pas de rechargement, pas de retour en haut de la page, la liste reste ouverte où on était.
Pas un fil de discussion à part où l'information se perd : le commentaire est posé sur la chose dont il parle, daté, signé. Six mois plus tard, on sait encore pourquoi ça avait été fait comme ça.
Certaines choses se font une fois. D'autres reviennent. D'autres avancent par étapes, où la suivante attend que la précédente soit finie — ou qu'un délai passe. Les trois vivent dans la même liste, et la barre noire les trie.
Une suite de tâches à faire une fois. Tout coché, c'est fini.
Se repose au calendrier tout seul : un jour de semaine, le premier du mois, trois dates par année.
Chaque étape a sa liste et sa façon de se terminer : tout coché, un délai après, ou une date.
Chaque carte dit ce qu'elle est et quand ça tombe. « Dans 2 jours » apparaît seulement quand la date approche — sinon la pastille n'est pas là et ne crie pas pour rien.
Traduire « un mardi sur deux » en vraies dates dans un calendrier, c'est ce qu'Mémo a de plus compliqué en dedans et de plus simple à l'usage. À gauche, l'écran de l'application. À droite, le même moteur — vas-y, clique.
Une note se compose par blocs empilés — du texte, une image, un lien — et on écrit directement dedans. Pas de crayon à cliquer avant de pouvoir taper : le champ est le texte.
Chaque espace a ses membres, ses tâches, ses projets et ses notes. Rien ne traverse d'un espace à l'autre, et on passe de l'un à l'autre d'un geste.
Les dates de Mémo se voient au mois ou à la semaine, heure par heure — et s'abonnent dans l'agenda que vous utilisez déjà, par un lien.
Mémo tourne aujourd'hui, sur téléphone comme sur ordinateur.